La franchise : le village gaulois ?

Partout (ou presque) les chiffres sont mauvais, les prévisions alarmantes, les mauvaises nouvelles s’enchainent. Un ilot de l’économie semble toutefois résister au tsunami de la crise : la franchise. Et ce n’est pas la 1ere crise économique que le secteur de la franchise traverse la tête haute. Alors, quelle est cette potion si magique que beaucoup aimerait posséder ?

En 2019, les chiffres sont comme tous les ans depuis 20 ans, positifs. En 2020, les chiffres officiels ne sont pas encore sortis, mais les estimations données par les acteurs du secteur indiquent les chiffres de la création, reprise ou développement en franchise se sont maintenus en dépit de la crise du COVID-19. Evidemment, ces chiffres ne doivent pas cacher des résultats très disparates selon les secteurs d’activité, certains étant nettement plus touchés que d’autres par les confinements successifs (en premier lieu les cafés et restaurants) 

2 049 réseaux
de franchise

(+ 2,2 % en un an).

78 218 points
de vente

(+ 4 % en un an).

Un modèle résilient ?

Pour reprendre les mots de Véronique Discours-Buhot, déléguée générale de la Fédération française de la franchise, « la franchise s’avère être un modèle bien plus solide et résistant que celui des entrepreneurs isolés. Dans cette crise, l’aide de son réseau est un soutien majeur. » Les têtes de réseau sont organisées pour aller chercher des aides, mettre en place des actions, s’adapter aux nouvelles règles sanitaires, et redescendre toutes les informations auprès de leur réseau. Là où un commerçant isolé peinera à assumer toutes ces démarches tout seul. Ce partage des responsabilités est gagnant gagnant : le franchiseur gère les enjeux nationaux et le franchisé se concentre sur son développement local.

68 milliards €

chiffre d’affaires total
(+ 9,3% en un an).

757 852 emplois

directs et indirects
(+ 8,7 % en un an).

Un modèle dans l’ère du temps ?

On le voit tous. Avec la crise économique et le travail à distance, les envies de changement se multiplient : partir de partir, changer de métier, redonner du sens à son travail… La franchise permet de faire telles reconversions plus facilement car on est accompagné et on minimise les risques.  Mieux, on peut apprendre de A à Z un nouveau métier, et pourquoi pas accomplir un rêve d’enfant ? Et devenir fleuriste, restaurateur, boulanger… ?

… un modèle profondément humain !!

Plus que tout, ce qui compte dans la franchise, c’est la dimension humaine. Cet ingrédient indispensable sans quoi la potion n’a rien de magique. Ce lien impalpable qui fait que des entrepreneurs d’horizons très divers osent s’engager ensemble dans une aventure commune.  Certains l’appellent l’esprit de réseau, d‘autres l’esprit de famille. Peu importe, on en revient toujours au même : l’humain. Qui manque cruellement dans le monde économique et que la franchise a su remettre à l’honneur 😉

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